dimanche 2 février 2014

Pour l'amour mis à mal, pour celui qui fait mal ...

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Quand il n'y a plus d'espoir,
Que seule reste la mémoire,
On se fout du destin,
On subit son chagrin.

Lorsqu'on parle au passé
De l'amour trépassé,
Même les souvenirs
Ne peuvent le retenir
Et mon cœur déchiré,
Dans mon sein ravagé,
Est un tas de brisures
Qui me fait mille morsures.

Quand l'amour est fini,
Qu'avec l'Autre il s'enfuit,
A l'écho des « Je t'aime »
Seule résonne ma peine.
Il s'en va et je m'en veux
De n'avoir pas su, même un peu,
Raviver la flamme
Et demeurer sa femme.

Trop lentement, mais sûrement,
Le temps atténuera ma peine
Et doucement, tout doucement,
J’oublierai jusqu'à ses « Je t'aime»…


Jocelyne
A tous les délaissés
Que l'amour a blessés,
je dédie ce poème
car je connais leur peine.


*

Amertume

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Un océan de douleur
S'échappe de mon cœur :
Des vagues de tristesse,
Déversant ma détresse,
Se brisent à n'en plus finir
Sur des kyrielles de souvenirs …

C'est une hémorragie sans fin
Et le temps n'y changera rien.
Vers de plus beaux rivages
Et d'autres paysages,
Sans même un seul souci
Ainsi tu t'es enfui ;
Nous laissant dans la nuit,
Nous jetant dans l'oubli ...


Jocelyne


*

Agonie d’un Amour

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Je manque de courage
Face à ce grand naufrage.
Je ne peux te laisser
Ni ne sais m'effacer.
C'est un vide infini
Qui a rempli ma vie
Et ce profond silence
Qui me crie ton absence,
Me transperce le cœur
D'une immense douleur.
De tous ces souvenirs
Qui ne veulent pas mourir,
Me reste la tristesse,
L’indicible détresse...
J'aimerais être sage,
Enfin tourner la page,
Savoir te dire adieu,
Te souhaiter d'être heureux ;
Et tu es là,
Et ton cœur bat,
Pour une autre que moi ...


Jocelyne


*

Chagrin

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Tais toi mon cœur,
Écoute moi ;

Laisse parler cette douleur,
Arrête un peu de te méprendre.
Raisonne la avec douceur
Et si tu veux tu peux comprendre.

Tais toi mon cœur
Écoute moi ;

Ce n’est qu’ une leçon de vie
Qui te fait mal et un peu peur,
Mais un jour reviendra l’envie
De te rapprocher du bonheur.

Tais toi mon cœur,
Écoute moi ;

Laisse tes pleurs
Et tu verras,
Par la douleur
Tu grandiras.

Tais toi mon cœur,
Écoute moi ;

Écoute moi, mon cœur,
Tais toi ...


Jocelyne


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Cœur à corps

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Mon corps s’est détaché
Mais pas encore mon cœur,
Je ne peux m’empêcher
D’avoir mal et je pleure.
Mon corps a oublié
La douceur des caresses,
Mon cœur ne peut nier
Son besoin de tendresse.
Reste à dormir mon corps,
Cesse de gémir mon cœur,
Pour que je vive encore
Et que je n’aie plus peur.


Jocelyne


*

L’Amour s’il existait…

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J’ai oublié le temps
Où tu venais vers moi ;
Il y a si longtemps,
Je ne m’en souviens pas.
J’ai oublié les mots
Que tu me murmurais ;
Il y en avait trop,
Ils ne disaient pas vrai.

L’amour s’il existait,
Moi, je me souviendrais.
L’amour s’il existait,
Je crois, je le saurais…

J’ai oublié tes gestes,
Si tendres et si doux.
De toi il ne me reste,
Je crois, plus rien du tout.
Tu étais un mirage,
Un songe, une utopie ;
C’est bien la seule image
Qu’ il reste de ma vie…

L’amour s’il existait,
Alors tu m’aimerais…
L’amour s’il existait,
près de moi tu serais …

Les yeux vers le lointain
Je pense à mon destin,
A tous ces jolis rêves
Qui tristement s’achèvent.
Quelle est ma destinée
Toi qui disais m’aimer,
Que s’est-il donc passé
Que tu te sois lassé… ?

L’amour s’il existait,
Je crois, je le saurais.
L’amour s’il existait,
Moi, je me souviendrais…


Jocelyne


*

Solitude

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Il est des amours mortes
Que l’on n’oubliera pas.
Même en fermant la porte
Elles restent au fond de soi.

Les souvenirs enfouis
De moments de tendresse.
Les souvenirs enfouis
Qui reviennent et qui blessent.

On est comme orphelin
Et seul face au passé
Quand il n’y a plus rien
Pour nous faire avancer.

On ne reconnaît plus
Sa rue ni ses amis
Et ni même non plus
Ce qu’ était notre vie.

Alors derrière la porte
On reste encore chez soi
Face à ces amours mortes
Qui ne nous quittent pas…


Jocelyne


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Décalée

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Tu crois que tu me vois
Mais je ne suis pas là.
Tu crois que tu m’entends
Mais ce n’est que le vent,
Un peu comme un mirage,
Seulement une image,
Une chose sans vie,
Un fantôme, un zombi …
Tu crois que tu me vois,
Mais non ce n’est pas moi !
Tu crois que tu m’entends,
Mais écoutes le vent !...
Il te dit ma tristesse
Et toute ma détresse,
Et encore que ma vie
Est couleur de la nuit,
Que j’erre l’âme en peine
Et vais quoi qu’il advienne,
Démunie, fatiguée,
Lasse de mon passé.
Tu crois que tu me vois,
Tu crois que tu m’entends ?
Seulement un mirage,
Tout simplement le vent ! ...


Jocelyne


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L' Indicatif

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Elle dit Elle pour son moi,histoire de l' effacer.
Elle dit Lui car il lui est devenu étranger.
Elle dit Eux parce qu'ils sont,maintenant,si distants.
Elle dit Leur pour finir,ce n'est plus comme avant.

Elle conjugue au passé,présent et imparfait
Le futur est si loin,Il le lui a volé,
Puis le conditionnel ne la fait plus rêver.
Elle regarde les temps doucement s' en aller.

Il lui reste les mots,des images de vie,
Il n'y en a plus trop,elles aussi elles s'enfuient.
Et quand Elle pense à Eux,à Elle et son mari,
Elle se dit simplement,qu'un jour se sont mépris.





Jocelyne




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Décidée ...

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Elle a rangé ses souvenirs,
A tout casé dans un soupir,
Elle a regardé l'avenir
Sans faillir.

Elle a ressorti un miroir,
Caché tout au fond d'un tiroir,
Dans ses yeux a vu de l'espoir,
Veut y croire.

Elle a remisé son passé,
Ce qui l'empêchait d'avancer,
Puis dans la vie doit se lancer,
Elle le sait.


Jocelyne


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L'infidèle pénitent ...

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Il marche dans le vide de sa nuit,
Le regard éteint, plus de flamme en lui ...
Plus rien dès lors n'a d'importance,
Sa vie n'est plus qu' indifférence ;
Pour le coeur d'une jouvencelle
S'était senti pousser des ailes.

Le silence est entré en lui.

Il avance vers le néant,
Ayant oublié qu'il fut grand
Dans son honneur et ses idées ;
Il a perdu belle fierté.
Pour juste un peu de volupté,
Il a vendu sa probité.

Et dans son for, plus un seul bruit.

Il arrive au bout de sa vie,
Tête vide et corps bien meurtri.
Autour de lui tout disparait
Et pas même un mot ne pourrait
Ramener à celui qu'il fut
L'estime enfin qu'il a perdu.

Il se déteste et il se fuit ...


Jocelyne


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Un évènement...

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Une fleur en caresse est venue ce matin
Me dire sa tendresse et me tendre la main.
Rappel longtemps omis d'un jour pourtant béni
Où alors amoureux nous nous étions dit oui,
Une pensée aux parfums des bonheurs d'autrefois
Est venue aujourd'hui remémorer nos joies ;
Simplement quelques mots, un regard, un émoi :
-" C'est notre anniversaire, une rose pour toi ...! ".



Jocelyne


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Chuttt...

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Chuttt ... ! C'est moi la mégère,
L'horrible épouse, la sorcière,
Cel' dont il voudrait se défaire
Et qui vraiment n'a rien pour plaire.

Et si il me tient dans ses bras,
C'est qu'il croit que je ne sais pas,
Et sa maîtresse, tout là bas,
L'imagine seul dans les draps.

Chuttt ... ! Il lui a dit des tas d'histoires
Et qu'il avait plein de déboires ;
Des choses auxquelles elle veut croire,
Qu'elle se répète chaque soir.

Mais il se tourne il est inquiet,
Il a senti bouger mon pied.
-" Chérie, t'es sûre que ça va bien ?
Donne-moi ta petite main. "

Chuttt ... ! C'est déjà le petit matin
Et il y va de son train-train.
-" C'est vrai, c'est sûr, oui tu vas bien ?
Surtout qu'il ne t'arrive rien !

T'es mon amour, mon adorée,
Celle dont j'ai toujours rêvé. "
Alors je le laisse parler,
Chuttt ... ! N'allez pas le répéter ...


Jocelyne


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vendredi 31 janvier 2014

Tristesse

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Dès la première fois
J’ai su que c’était toi,
Dès la première fois,
Hélas, tu n’es plus là.

Au fond de ma mémoire,
Il y a des moments
Qui semblent illusoires
Tant ils étaient charmants ;

Ton sourire et ta voix,
Ta présence et ton Moi,
Tout ce qui faisait Toi
Se perd au fond de moi.

J’ai eu des maladresses,
C’est vrai, je le confesse
Mais au fond de mon cœur
C’était toi mon bonheur.


Jocelyne


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J'écris...

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Je lis et j'écris,
J'écris, tu me lis,
Tu nies mes écris,
Mes écris me lient
Au son de tes cris ...



Jocelyne


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Une Rose

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Une rose un matin,
De son délicat parfum,
Gentiment m'a dit
Que j'avais un ami ;
Et un peu de chaleur
A réchauffé mon cœur…



Jocelyne


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Cupidon

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L' Amour est facétieux,
Même un peu malicieux ;
Et,quand de ses flèches tendres
Il vient à nous surprendre,
Il distille en douceur
Le doux parfum du bonheur.

Émanent alors des fragrances
Aux suaves sentences
Qui nous font prisonniers
Pour la vie ou d'innombrables années,
De la plus belle histoire
A laquelle on veut croire.

Heureux voyageurs, en partance
Destination Toujours,
Pensez à votre chance
Et remerciez l'Amour.


Jocelyne


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Eclaircie

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Les nuages souvent nous cachent l'horizon
Mais l'orage fini on entend le pinson.
Son chant plein de gaieté évoque dans nos coeurs
Des images passées, des moments de bonheur;
Ce qu'on croyait éteint et qui nous semblait mort
Se réveille à la vie et on se prend encore
A se dire elle est belle et il fait bon d'aimer,
On se raccroche à elle, on se prend à rêver
De chaleur, de soleil, de plein d'autres moments
Qui viennent éclairer les peines et tourments.
On envisage alors un avenir meilleur
Qui gomme le passé, qui nous transporte ailleurs ;
Et tout au loin là bas se dessine, je crois,
Un futur enchanteur qui me parle de toi.


Jocelyne


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Patience, attends!

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Juste un peu d’espérance
Par delà la souffrance ;
Se dire quoi qu’il advienne

Quand on a de la peine

Qu’ enfin tout n’est pas vain,

Que ce n’est pas la fin,

Qu’avec un peu de chance

En faisant la nuance,

Il y a ceux qu’on aime

Et puis ceux qui nous aiment ;

Il y a les amis,
Le bonheur c’est permis.


Jocelyne


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J'ai rencontré l'Amour

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J'ai rencontré l'amour
Au détour d'un chemin.
Je lui ai dit bonjour
Et il m'a pris la main.
Gentiment sommes allés,
Traversant la campagne,
Par delà la vallée,
Rejoindre la montagne.
Et les yeux vers les cieux,
Atteignant le sommet,
Avons fait le voeux pieux
De s'aimer à jamais ...


Jocelyne


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