De mon vrai nom Jocelyne Filliatre-Scot.
Maman de quatre grands enfants, adultes maintenant, et grand mère d'un petit Mattéo et d'une petite Léonie.
Mon mari est à la retraite et nous navigons entre Portet-sur-Garonne et La Rochelle ,lieu de résidence de notre dernière affectation en famille...
Bonjour et heureuse de vous accueillir, amis lecteurs, dans mon paysage poétique décoré au gré de mes pensées et aux senteurs de mes émotions ...
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PS : pour des raisons de présentation et de façon à en faciliter la lecture,mes poèmes sont tous datés de janvier 2009 .Les plus récents sont régulièrement ajoutés en fin de liste.
La deuxième partie de mon blog, datée en 2008, est réservée à des partages venant d'amis ou de la famille.
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AVIS : La majorité des images ou " gifs animés " sont issues du net. Si un des auteurs de ces belles créations désire que je retire son oeuvre, il lui suffira d'en faire la demande.
Il s'en va et il s'éloigne, La mort est là qui l'empoigne. Perdu pour la médecine Et noyé dans la morphine, Il n'entends plus ses enfants, Il se bat, devient méchant. La colère et la douleur Le leur vole et il se meurt Sans un mot et sans un geste Pour ceux qui sont là, qui restent. Il refuse l'affection Et même les attentions, Mot d'amour et de tendresse, Rien, pas même une caresse. Il ne veut rien recevoir, Plus personne ne veut voir. Assommés par le chagrin, Tous ils savent que demain, Sur le quai du grand voyage, Il faudra bien du courage Pour saluer le soldat Emporté par le trépas.
Dans un souffle, sans un bruit, Emportée en pleine nuit, Son âme, tout doucement S'est élevée lentement. Terminées vaines souffrances, Finies, même si l'absence Laisse au fond de notre coeur Une profonde douleur. Dans un souffle il est parti Et la peine est infinie Bien qu'il reste l'espérance, Celle d'une renaissance, Tout là bas, dans un ailleurs, Pour un monde bien meilleur. Dans un souffle, sans un bruit, Emportée en pleine nuit, Dans un souffle il est parti ; Notre peine est infinie ...
Tristement elle se promène Et sa vie n'est plus la même. Tristement ...
Elle pleure celui qui n'est plus Quand sa vie, elle, continue ... Toute chose et tout parfum Lui rappelle son défunt, Tous les souvenirs affluent, Elle ne le reverra plus. On ne peut la consoler. Elle ne sait plus avancer ; Aimerait être avec lui, Dans le ciel, au paradis. Elle pleure son amour perdu, Dit que vivre elle ne veut plus, Que la vie, sans lui, est vaine, Qu'elle est trop lourde sa peine.
Tristement elle se promène Et sa vie n'est plus la même. Tristement ...
C'est le plus merveilleux Et plus beau des papas, Il est parti aux Cieux Et ne reviendra pas. De lui en héritage, J'ai gardé cette image D'un papa plein d'amour Que j'aimerai toujours. Si j'en parle au présent C'est qu'il est dans mon coeur Et me parle souvent D'amour et de douceur...
P.our chasser de ton coeur les peines du discrédit A.ux heures de l'aurore mon soleil te sourit P.aré de l'affection qui rend le coeur sereinA.ux couleurs de tendresse pour réchauffer demain Y.vois-tu l'amitié rayonner sur ton coeur E.lle a le goût sucré qui apaise les pleurs
P.réserve ta conscience, elle n'est que beauté O.ublie intolérance, violence et cruauté U.n jour te le promets les hommes seront frères R.iches de compassion et de nobles prières
T.u n'es point seule, amie, sur ces routes d'errance O.ù le coeur se fait lourd miné par l'ingérence I.l est hélas assauts qui se veulent d'importance
A.lors viens, prends la main que nous venons te tendre M.ille baisers l'accompagnent sans délai, sans attendre I.l n'est plus belle chose que de savoir aimer E.t cela nul au monde ne pourra l'empêcher...
On pense à toi Papaye, Je sens forte, ta douleur En silence, en douceur Que je vienne ou que j’aille Tu es en mon cœur !
Papaye l’amie, la belle poétesse Mon cœur, pour toi, tremble Des feuilles de tristesse Transportées par le vent Ensemble
Papaye souffre en douceur En silence Abstinence et douleur L’essence de sa présence Aux côtés de son père
Elle est là, petit Amour Avec nous mes frères Mes adorables soeurs Toutes les heures Tous les jours, Nos sacrés cœurs Couverts d’atours
Elle est tout sourire Et, avec son bel oiseau Elle nous fait rêver Elle nous fait rire Mais porte seule La douleur du fardeau !
Je vais me taire, ne rien dire Oiseau de mauvaise augure Telle est notre chimère Notre abjure Attendre et souffrir !
Papaye, on t’aime, on t’adore Pour le moment et pour longtemps Devant le mal et la mort Et le triste sort qui t'attend Silence mes sœurs Silence mes frères Prions………Prions
Ces routes qui nous séparent Pour longtemps, Dieu le sait, De toutes ces Âmes aimées Il serait doux qu'elles préparent Le Bonheur et la Paix! Mais nos coeurs se déchirent! On refuse l'Adieu, La Vie qui se retire, Le sourire dans ses yeux...
Amie, voici mon coeur, Enfin, ce qu'il en reste, Et ma main et mes pleurs, , Et d'inutiles gestes: Je ne peux pour ta Peine Rester calme et sereine! Je t'envoie ma Tendresse, Celle qui respire en moi, Recueillir ta Tristesse? Ta Douleur, dans mes bras Car je sais la Torture De dire encore: Papa! Et puis la Déchirure: Soudain, il n'est plus là!...
C’était ton papa Mais il n’est plus là. C’était un mari, Un papi aussi. C’était un ami, Nous pensons à lui. C’était ton papa, Nous sommes avec toi. C’est la maladie Qui te l’a ravi. C’est la maladie, Tu te sens trahie. C’était ton papa Et il sera là, Au fond de ton cœur Avec sa douceur, Au fond de ton cœur, Essuyant tes pleurs. C’était ton papa, Nous pensons à toi, A tous ceux qui l’aiment Qui ont de la peine, Qui lui disent adieu Et sont malheureux. C’était ton papa Mais nous sommes là, Partageant vos pleurs Et votre douleur. C’était un papa, On pleure avec toi.
Jocelyne
Parce que j'ai aimé ce petit poème http://www.jepoeme.com/forum/poeme-adieu/Il_faut_savoir_/411779/1.html
Il faut savoir se relever quand les yeux lassé de pleurer imprime sur le coeur un adieu il faut avoir le courage d'oublier de tourner la page quand le voyage est terminé labetenoire
Elle en a mis du temps avant que de partir, Sur son petit lit blanc ne voulait pas mourir. Chérie par ses enfants qu'elle savait voir venir, Elle retenait le temps, ne voulait pas s'enfuir, Craignant de les peiner en délaissant la vie, Chaque soir se battait pour gagner du sursis ; Ignorait la douleur, n'écoutait que son coeur, Protégeait ses enfants de la peine et des pleurs. Heureuse de les voir lui rendre son amour, Elle priait plein de fois de vivre encore un jour. La vie s'en allée, la mort lui a ravie. Il ne faut pas pleurer, elle est au paradis. Elle en a mis du temps avant que de partir, Elle en a mis du temps avant que de mourir ...
Apprivoiser la mort Et se fondre avec elle, Laisser dormir le corps Et se sentir des ailes. S'endormir doucement, Emprunter le chemin, Partir sereinement, Aller beaucoup plus loin ...
Dans un souffle, sans un bruit, Vers le ciel elle est partie ; Son âme tout doucement S'est élevée lentement Pour rejoindre dans les cieux Et son mari et son Dieu.
Elle était très attentive, Et toujours, quoi qu'il arrive, Faisait en sorte d'aider Au mieux de ce qu'elle pouvait. Son souci au quotidien Étant de faire très bien.
Musique et puis broderie Occupaient très fort sa vie. Passionnée, elle enseignait, Aux autres, ce qu'elle savait, En faisant très attention A l'histoire, aux traditions.
Dans un souffle elle est partie Notre peine est infinie Mais ils se sont retrouvés Et dans les cieux étoilés Deux lumières dans la nuit Brilleront à l'infini.
On revoit ton sourire quand un soir, triomphant, Tu es venu nous dire que tu savais ta voie. On voyait dans tes yeux si bleus et pétillants La joie et l'espérance ; comme c'est beau la foi ! Soldat tu voulais être, pour servir ton pays, Partager ses valeurs,porter haut le drapeau. En fusiller marin ainsi tu es parti, Embarqué dans l'espoir d'être un jour commando. Nous ne doutions aucun de ton beau choix de vie : Tes qualités de coeur, ta camaraderie, Ta vaillance et ton courage,enfin ton gabarit, Font ici que personne ne fut vraiment surpris. Et puis tu es allé là bas, dans ces contrées Où nous nous demandons ce qu'y fait notre armée, Pour y défendre Qui, ou Quoi, c'est insensé, Et pour quel intérêt sinon que des regrets...?! Benjamin,aujourd'hui nous pleurons un ami Et un vaillant soldat qui, jamais n'a failli. C'était ta vocation,tu as donné ta vie Fête de la Nation ce jour on t'a haïe...
Jocelyne(alias Papaye)
(Première version originale en Filigrane)
Adieu Benjamin...
(deuxième version filigrane pour un hommage plus diplomatique )
Jocelyne(alias Papaye)
Mort au combat, Benjamin Bourdet sera inhumé au Bois-Plage
Le second maître Benjamin Bourdet mort au champ d'honneur en Afghanistan ce 14 juillet, sera inhumé au Bois-Plage où vivent ses parents et ses proches. Dans le village, l'émotion est grande.
C’est par des images et un nom prononcé dans les journaux télévisés du jeudi 14 juillet au soir, que les voisins et amis des parents de Benjamin Bourdet, qui vivent rue de la Bénatière au Bois-Plage ont appris la triste nouvelle. Benjamin Bourdet, second-maître du commando Jaubert est tombé au champ d’honneur au cours d’un accrochage dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, le 14 juillet 2011, portant ainsi à six, le nombre de militaires français tués dans les dernières 24h en Afghanistan, ironie du sort, à la date du 14 juillet !
L’émotion tout de suite palpable dans le quartier du Rouland a été rapidement partagée par tout le village rétais, les parents de Benjamin étant connus pour leur très grande gentillesse et serviabilité ainsi que pour leur investissement quotidien auprès de leurs enfants. Et ce vendredi 15 juillet, c’est véritablement une commune en deuil qui a vu le jour se lever. Joint au téléphone, le maire du Bois-Plage Jean-Pierre Gaillard confirmait que Benjamin Bourdet serait inhumé sur la commune du Bois-Plage, vraisemblablement mercredi 20 juillet, après l’hommage national que Nicolas Sarkozy compte rendre aux six militaires français, par une cérémonie aux Invalides le mardi 19 juillet prochain.
Tombé au champ d’honneur un 14 juillet !
Benjamin Bourdet avait trente ans. Il était entré dans la Marine nationale le 28 avril 2003. Il choisit la formation pour devenir fusilier marin à Lorient. A l’issue de l’obtention de son brevet d’aptitude technique, il est affecté au Groupement de fusiliers marins de Brest. Ses qualités d’autonomie et de dynamisme lui permettent de rapidement devenir chef d’équipe. Entre 2004 et 2007, il effectue quatre missions en Nouvelle-Calédonie.
Il est promu second maître le 1er septembre 2007 et rejoint la compagnie des fusiliers marins de l’île Longue. Il réussit ensuite la sélection du stage commando et reçoit son béret vert au début de l’année 2008. Depuis mai 2008, il était affecté au commando Jaubert, avec lequel il avait été envoyé deux fois à Djibouti. En 2009, il avait aussi participé au premier déploiement d’équipes de protection embarqué dans l’océan Indien afin de lutter contre la piraterie.
Qualifié tireur d’élite, le second maître Benjamin Bourdin venait d’être déployé en Afghanistan pour la première fois. Le second maître Benjamin Bourdet avait été récompensé par une citation avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale. Il était titulaire de la médaille de la défense nationale échelon argent avec agrafes Fusiliers Marins et Bâtiments de combat.
Dès l’annonce de son décès, le président de la République a présenté à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s’est associé à leur douleur.
Sa passion pour son métier de commando marine, son enthousiasme, son caractère entier et son sens de la camaradreie en avaient fait un élément moteur de son groupe de combat.
Laissez nous vos message de soutien à la famille, ils seront publiés dans l'édition de la semaine prochaine, mercredi 20 juillet qui reviendra sur ce tragique événement. Un problème technique nous empêchant d'accueillir vos commentaires pour le moment, envoyez les directement à la rédaction par mail à redaction@pharedere.com, en nous laissant un article dans "Mon espace" en vous connectant à la communauté du site ou sur notre page Facebook www.facebook.com/le.phare.de.re
Elle les a tous laissés, là, au bord du chemin, Perdus, éparpillés, à lui tendre la main. Elle les a tous laissés avec tous leurs "reviens...!..." Drapée dans ses regrets, noyée dans son chagrin.
Elle avance et s'enfuit dans la brume infinie de ses larmes jaillies. Coupable, elle se renie, sûre de L'avoir trahi en ne disant pas "oui" Alors, elle redessine sa vie, pour en chasser l'Oubli ; L' Oubli de cet Ami qu'une balle a ravi, Une balle, là-bas, dans ce pays où la guerre sévit. La guerre, cruelle ignominie, putain de connerie ...!
Pour Lui redonner vie, elle s'invente un passé. Un passé ravaudé de souvenirs éclatés. Des images, fragmentées, par elle raccordées, L'emmènent là où tout à commencé,quand tout a basculé, Que son choix était fait, qu'il n'était pas l'Aimé Et Il vient la hanter , dire qu'elle s'est trompée
Drapée dans ses regrets, noyée dans son chagrin. Elle les a tous laissés avec tous leurs "reviens...!..." Perdus, éparpillés, à lui tendre la main. Elle les a tous laissés, là, au bord du chemin.
Trop forte l'émotion elle a tué la raison :
Fissurée, éclatée, elle s'est désintégrée ;
Et de désolation en incompréhension,
Tous, tristement, regardent le temps passer
Le temps, ultime espoir de rémission
Pour cette pauvre âme damnée
Benjamin c'était du passé...
Jocelyne été 2011
en accompagnement cette petite vidéo de you tube (suggéré par Labetenoiree sur Jepoème)
LE SILENCE RESONNE
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Marie-Claude *******
Le silence raisonne De plein d'éclats de voix Mais il n'y a personne Qu'un souvenir de toi.
Un courant d'air qui passe, Une odeur, un parfum, Ta présence fugace, Qu'on croit sentir chacun.
Tu es en nos mémoires, Si présente pourtant Qu'on a du mal à croire Au cruel châtiment.
Et ton rire et ta joie Que toujours on entend, Au fond de nous se noient Perdus dans le néant.
Ils se sont effacés Comme s'éteint la flamme, Doucement envolés Comme s'en vont les âmes.
Le silence raisonne De plein d'éclats de voix, Dans nos coeur le glas sonne Pour toi qui n'es plus là.
Jocelyne (22/12/2021)
*Raisonne ou résonne ni l'un ni l'autre ne se dit mais j'ai opté pour ce choix car ce silence prend la tête