samedi 31 janvier 2009

Mes yeux

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Mes yeux ont la couleur
Que leur donne mon coeur,
Souvent ils sont douceur
Mais peuvent être moqueurs.

Ce sont les plus mignons,
Ils sont tous deux marrons ;
On les dit de cochons
Pour la même raison.

Il m'arrive parfois,
Lors d'un petit émoi,
De cueillir sur mon doigt
Une larme de joie ;

Mais quand c'est de douleur,
Alors là c'est l'horreur,
Ils n'ont plus de couleur
Sont noyés dans les pleurs.


Jocelyne


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Le lion pleure ce soir ...

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Le lion pleure ce soir,
Il n'a pas eu sa proie.
De rage en désespoir
Rugit de désarroi.

Depuis longtemps déjà
Il pistait la gazelle ;
Elle était aux abois,
Il n'eut pas raison d'elle.

Se nourrit en mémoire,
Souvenirs avariés,
Des lambeaux d'une histoire
Dont il s'était vanté.

Reprenant le refrain
De chasse et d'abandon,
Auprès de tous les siens
S'invente des raisons.

De la gazelle, enfin,
Dit qu'il n'a point voulu,
N'étant pas assez bien
Pour son ventre repu.

Dans la savane au loin
Résonnent les tam-tam,
Et le lion dans son coin
Fait un joli ramdam.



Jocelyne


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Si longue soit la route...

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Si longue soit la route
Je t'en fais le serment
Surtout n'aie aucun doute
Il est venu le temps

Où bravant les obstacles
Je serai près de toi
En ce jour de miracle
L'amour seul fera loi

Bercés par des je t'aime
Trop longtemps contenus
Ce tout petit poème
N'est qu'un pâle menu

Face à tous les délices
Que veut t'offrir mon coeur
Je serai ta complice
Pour une vie bonheur

Tu es mon Valentin
Je suis ta Valentine
Reçois ce petit rien
Si tellement infime

Qui ne dira jamais
Assez fort que je t'aime
Mais pour toi tu le sais
Mon plus joli poème.


Jocelyne (poème écrit pour Ingrid- Didou 5221 de "je poème")



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Si j’étais…

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Si j’étais une fée,
J’exaucerais vos souhaits.
Hélas, je ne peux pas
Car je ne suis que moi,
Alors je fais des vœux :
Que vous soyez heureux
Et que l’année nouvelle,
Pour vous, soit la plus belle.


Jocelyne


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Naître c'est ...

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Naître, c'est:

Choisir de faire un beau voyage,

Plein de mystères et d'imprévus

Et puis savoir se montrer sage

En avançant vers l'inconnu.


C'est décider de son destin,

Prendre la bonne décision,

Ne pas se tromper de chemin

Quelle qu'ait été l'orientation.


Se dire au bout de l'expérience

Que la vie vaut d'être vécue
,
Et en tirant sa révérence

Retourner d'où on est venu.


Sans oublier de remercier

Celui qui permit le voyage,

Pour voir son âme remonter

Beaucoup plus haut que les nuages
.



Jocelyne
( en réponse à Chibani )




****** (Avatar de Chibani sur je poème)

"La pensée de Joane Chibani"

Rappel, elle n'a pas encore 6 ans 1/2.

"Pourquoi on nait puisque c'est pour mourir !"

Il y a une demi-heure qu'elle me l'a demandé,
La pensée est profonde, je n'ai su répliquer,
Que par des broutilles, de vils amusements,
Je vous la soumets, j'attends votre sentiment.

Chibani

PS. Je n'ai pas changé un mot, c'est du texto.

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Scoop ...

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***


Ils jouent avec les mots,
Amenant le propos
Enrobé de mystère,
pourtant élémentaire.

Petits regards complices,
Sourires en esquisse,
Et des éclats de joie
Qui soulignent l'émoi.

Ils avancent confiants,
Annonçant en riant
Qu'ils sont vraiment heureux
Et ne seront plus deux.

Dans juste un peu de temps
Ils vont être parents ;
Doux moment d'euphorie
Où tout le monde rit.

Et sautent les bouchons :
" Champagne Pérignon " ... !
Ne reste qu'à trouver
Un prénom pour bébé.


Jocelyne


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L'avenir du devenir ...

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Les Hommes ne savent pas
Penser plus loin que Soi.
Les Hommes ne savent pas
Qu'après il y a Toi.

Enfant de l'avenir,
Du Monde en devenir
Que l'on voudrait chérir
Et que l'on voit mourir ;

Enfant, dis leur combien
Ce Monde aussi est Tien,
Enfant, dis leur enfin,
Que, Tous, vous aurez faim;

Que pour un bon partage
Il faut dans l'héritage
Une somme de courage
Et savoir être sage.

Protéger la planète,
Savoir se mettre en quête
De tout ce qui se prête
A l'avenir de l' Être.
Jocelyne


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J'ai entendu le cri des poissons...

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***



J'ai entendu le cri des poissons,
Dans le bocal ils tournaient en rond
Et dans leurs bulles que d'émotion
A l'arrivée de leur collation.
Ils avaient faim et faisaient des bonds.

J'ai vu pleurer de joie mes poissons,
Et de leur larmes une inondation ;
L'aquarium débordait, non de non ... !
J'ai entendu le cri des poissons,
Puis me suis réveillée pour de bon ...


Jocelyne

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la faim justifie les moyen...

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S'avancent vers ma main
Et me baisent les doigts,

La caressent si bien
Qu'ils me mettent en émoi.

Ainsi chaque matin
A ce rituel j'ai droit ;

Ils sont un peu mutins
Ça m'amuse je crois.

Mes poissons sont malins
Et sitôt qu'ils me voient

Me disent qu'ils ont faim
A leur façon voilà ...




Jocelyne


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Mirabel

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Mirabel... (chez Minou Parente été 2008)


C'est comme " il était une fois "
Une allée traversant le bois ;
Dans la clairière, tout au fond,
Une belle et grande maison,
Imposante et majestueuse,
A l'âme ouverte et chaleureuse.

Dans l'ombre des arbres sans âge
Une invite à l'imaginaire,
Des fourrés aux secrets passages
Au fond desquels une tanière
Où la petite fille sage
S'en vient rêver à sa manière.
Et puis les animaux sauvages
Lorsque décline la lumière,
Auront laissé pour seul message
Des empreintes dans la poussière

Une mare ajoute au tableau,
Sur la berge un petit bateau.
Une onde douce et florissante
Que la nature envahissante
A enrichie de mille fleurs
Qui viennent gêner le rameur.
Dans un enclos vit le fleuron,
C'est Pompon le petit ânon,
Accompagné d'une biquette
Et sans oublier Pomponnette

C'est comme " il était une fois "
Une allée traversant le bois.
Tout ici semble être douceur
L'hôtesse en y mettant son coeur
A su garder le merveilleux
C'est Elle la fée de ces lieux.


Jocelyne


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Souvenir pour un duo ... (Papaye:Alain24...sur "Je poème")

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(Alain 24)


Une case créole, au bout d’un blanc chemin,
Placée sur un piton (1), pas loin de l ‘océan,
Allée de cocotiers et de bougainvilliers,
Des volets à bascule, bardeaux en tamarin.
Un bassin dans la cour bordé de pierres piquées (2)
Recouvertes de mousse, fougères et orchidées
Arrosées d’un jet d’eau, un éden apaisant,
A l’ombre des bambous et des frangipaniers.
Assis sous la varangue (3), je médite et je bois
Un verre d’eau de coco et un jus d’ananas.
Senteurs de patchouli et fleur de seringa
Grâce du colibri, beauté du pendula,
Ondule le plan d’eau, s’ébroue un beau martin (4)
Je sors de ma torpeur et ce rêve prend fin. (Alain)

Oui, j'ai dans mon salon un peu de ce pays,
Fauteuils en tamarin (5) que je trouve jolis ;
De cannage et volutes ils ont un air d'antan
Et dès que je m'assois j'entends le bruit du vent.
Ma mémoire s'éveille au grès des souvenirs
Et les images émergent au milieu des soupirs.
Sur la jolie console, en tamarin aussi,
Le Saint Géran (5) m'évoque et Paul et Virginie.
Au bord de l'océan dans le ciel radieux,
Les ailes ouvertes en grand plane le paille en queue,
Survolant la falaise où les vagues en furie
Écument et se fracassent sur les grands rochers gris.(Papaye)


Merci à Papaye de m’avoir inspiré en m’envoyant ses rimes.
De très beaux souvenirs qu’ elle a évoqué avec un grand talent.

Jocelyne alias Papaye

1- Une colline - un mont
2- Pierres volcaniques
3- Véranda
4- Oiseau noir ressemblant à un mainate, en moins gros.5- arbre de l' Ile de la Réunion6- Nom du bateau sur lequel Virginie ("Paul et Virginie" de Bernardin de Saint-Pierre) fit naufrage
Poème publié 16 Oct 2007 à 16:46 sur "Je poème"



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Dieu et les Hommes.

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Les Hommes ne sont qu'hommes
Et sont donc imparfaits,
Si Dieu nous a fait libres
C'est donc que nous le sommes ;
Assumons en les faits.


Arrêtons les diatribes
 
Devant si bel axiome 
Puis faisons le souhait
Que chaque Être qui vibre
Soit digne d'être un Homme


Et TOUT sera parfait ...

Jocelyne


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Bonjour

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Lentement le soleil s'est levé ce matin,
Émergeant des nuages il s'étire sans fin,
Caresse l'horizon d'un regard bienveillant,
Étalant ses rayons de plus en plus brillants.
La nature s'habille de couleurs et les bruits,
C'est la vie qui pétille, au loin le soleil luit ...

Déjà voici l'automne et ses matins brumeux,
Et l'astre s'abandonne, il traîne un petit peu.
De son lit cotonneux il sort beaucoup plus tard
Prêtant à la saison un tout autre regard.
Les oiseaux dans le ciel se mettent en formation,
S'en vont à tire-d'ailes quérir d'autres moissons...

La nature transie semble comme endormie,
Le froid a tout saisi, dehors plus un seul bruit,
Et dans un ciel diaphane, les fumées,
Comme un expire, s'élèvent des cheminées,
Montent et se fondent et se noient dans les nues.
Tout au loin l'horizon ne se distingue plus.


Jocelyne


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Le pinson

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Sur la branche posé l'oiseau lissait ses plumes ;
De son bec, vivement, les soignait jusqu'au bout.
Dans la lumière blanche, et tout auréolé de brume,
Consciencieusement, s'activait comme un fou.

Les bourgeons sur les feuilles annonçaient le printemps
Et le soleil naissant dessinait l'horizon,
Puis un bruissement d'ailes apporté par le vent
Fit s'envoler plus loin joli petit pinson.


Jocelyne


*

Feuille d'automne...

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Le vent en sa caresse
Fait à la feuille la promesse
De la poser avec délicatesse
Sur le sol qui se laisse,
Pour les jours à venir,
Doucement revêtir
De tous les souvenirs
Qui sur lui viennent mourir.

L'automne est là, l'hiver arrive,
Les feuilles volent à la dérive
Et habillent la saison
De la plus jolie des façons,
En l'allumant de mille feux
Qui viennent éblouir les yeux,
Et la nature qui nous entoure
Se pare de ses plus beaux atours.


Jocelyne


*

Alors

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Quand ton regard croisa le mien,
J’ai su que ce n’était pas rien ;
Bien plus fort qu’,une simple histoire,
Ça resterait dans ma mémoire.

Avec des yeux pleins de douceur
Tu avais caressé mon cœur,
Et de ta voix, tout doucement
M’avais émue profondément.

Je rêvais de tes bras,
J'étais si loin de toi
Mais si proche à la fois
En écoutant ta voix.

La maladie et la distance
Ont rajouté à ton absence ;
Avec des écueils si nombreux
Nous ne pouvions pas être heureux.

Je me suis faite une raison :
Le moment n’était pas le bon
Mais tu resteras dans mon cœur,
Inscrit à la place d’honneur,
Puis au bout de mon avenir,
Mon plus merveilleux souvenir…



Jocelyne


*

Aimer plus que s'aimer...

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Ne reste pas toi-même,
Fais un petit effort
Car tu vois, quand on aime,
Y' a pas rien que le corps.
De là vient le problème :
Aimer ou bien s'aimer,
Mais quand on dit " je t'aime "
Il faut bien assumer ;
Alors, fais sur toi même
Un tout petit effort
A celle que tu aimes
Montre le lui encore ;
Pense qu'en ce domaine
L'amour est le plus fort
A condition quand même
D'aimer l'autre d'abord...


Jocelyne


*

Etat des lieux (mes chers locataires)

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Le portail non automatique
Restait ouvert en permanence.
Ce n'est qu'un fait anecdotique
Qui peut avoir son importance.

Le jardin lui est bien trop grand,
Demande beaucoup d'entretien,
S'en occuper n'est pas marrant
Surtout quand ce n'est pas le sien.

Devant, n'ouvraient pas les volets,
N'avaient que le jour pour dormir.
Derrière, jamais ne les fermaient
Donc pas besoin de les ouvrir.

Aération belle inconnue,
La " VMC" fut condamnée
Car ils avaient tous convenu
Qu'il fallait économiser.

Dans le salon fut installé
Une salle de gymnastique,
Et sur le sol les beaux agrès
Ont laissé des traces critiques.

Dans les chambres bien dessinée,
Et souillant les tapisseries,
La place qu'avaient occupées
Les têtes au milieu du lit.

Les sanitaires ont bien souffert
Les éléments sont abîmés,
La décoration à refaire,
Sans doute qu'ils n'ont pas aimé .

La cuisine est auréolée
De traces et belles coulures.
Le cellier est tout inondé,
Sur les murs le moisi perdure.

Sur la terrasse ils ont cassé
Les carreaux près de la bordure,
Et ils semblaient tout étonnés
Devant notre déconfiture.

Ce fut un constat évident
Il faudrait retrousser ses manches.
Des locataires négligents
Vraiment ça n'était pas de chance.

La collocation c'est fini,
Quatre garçons c'était risqué
Bien que l' agence nous ait dit :
-" Votre loyer est assuré ! "



Jocelyne


*

Parce que, tout simplement...

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Je n' aime pas qu'on attaque
Sciemment une personne,
Et que les mots se plaquent
Comme gifles se donnent.

Non je n'aime pas les gens
Qui se montrent méchants,
Qui aiment les histoires
Et se vautrent dedans.

Parler pour ne rien dire,
Se prendre pour le vent,
Souffler que pour médire
Dans la plupart du temps.

Je n'aime pas les gens
Qui se montrent méchants
Et je préfère croire
Qu'ils ne l' sont pas vraiment.


Jocelyne


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La concierge de mon quartier ...

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C'est la concierge du secteur
Qui rêvait d'être un jour facteur.
N'ayant pas de lettre à poster,
C'est les ragots qu'elle colportait.

Chacun s'était fait à chose.
Il fallait vraiment qu'elle s'impose
Et elle savait assaisonner
Les nouvelles dans son quartier.

Untel avait donc dit ceci,
Mais si, mais si, c'est garanti !
Assurément vous pouvez croire
Et vous pouvez même aller voir !

Elle savait enrober les choses
Et employait bien belle prose ;
Ça ne manquait pas de piquants,
Elle avait un sacré mordant.

Mais en fait ce qui désolait
Ceux qui très bien la connaissait,
C'était de savoir justement
Qu'elle avait besoin d'eux, vraiment.

Elle n'aurait pas pu exister
Sans un seul jour les oublier,
Ils lui étaient indispensables
Et trouvaient ça très discutable.

Rien n'obligeait à s'en soucier
Mais elle savait tant s'imposer
Qu'il fallait bien de temps en temps
La remettre un peu dans le rang.

C'est la concierge du secteur
Qui rêvait d'être un jour facteur.
Ceci n'est rien moins qu'une histoire,
Mais dans le fond, allez savoir... ?



Jocelyne


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