Qu'il est cruel ce destin
Qui à la mère enlève
Ses enfants,son seul bien.
Chaque jour qui s'achève
Vient lui crier combien
La justice prélève
Comme ça lui convient.
A la mère qui s'élève
Contre ce " droit à rien "
Et ceux qui font la grève
Et du mal et du bien
Je lui dis que la trêve
Ce n'est pas pour demain
Et je lève mon glaive
Pour d'autres lendemains ;
Pour de plus jolis rêves
Amie voici ma main ...
Jocelyne
Réponse à Isa ( pour "Europe, rue des tribunaux" )
la Grèce, partiale, ayant statué pour que ses enfants restent dans le pays où ils vivaient au moment des faits, bien qu'ayant la nationalité française. Ceci sans aucun égard pour,et au détriment de, la mère, victime des manipulations de son "ex" mari.
La justice européenne n'est pas pour demain, courage Isa ...! ...
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