De mon vrai nom Jocelyne Filliatre-Scot.
Maman de quatre grands enfants, adultes maintenant, et grand mère d'un petit Mattéo.
Mon mari est à la retraite et nous naviguons entre Portet-sur-Garonne et La Rochelle ,lieu de résidence de notre dernière affectation en famille...
Bonjour et heureuse de vous accueillir, amis lecteurs, dans mon paysage poétique décoré au gré de mes pensées et aux senteurs de mes émotions ...
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PS : pour des raisons de présentation et de façon à en faciliter la lecture,mes poèmes sont tous datés de janvier 2009 .Les plus récents sont régulièrement ajoutés en fin de liste.
La deuxième partie de mon blog, datée en 2008, est réservée à des partages venant d'amis ou de la famille.
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AVIS : La majorité des images ou " gifs animés " sont issues du net. Si un des auteurs de ces belles créations désire que je retire son oeuvre, il lui suffira d'en faire la demande.
Ma poésie est celle du coeur et n' a pas de règle. C'est une essence, une fragrance qui se dépose et s'offre. Mon jardin est ouvert à tous ; chacun peut y cueillir la fleur qui lui convient et, comme un papillon, je m' enrichis des divins nectars, du plus simple au plus élaboré, et je suis là pour, avec tous, composer le plus beau des bouquets que sont nos pensées ...
Jouer avec les mots, Les envoyer, les tendre, Les jeter comme il faut Sans jamais se méprendre, Les prendre pour cadeau Et savoir les entendre. Jouer avec les mots, Je vous envoie l'offrande.
Un jour mon perroquet épris de liberté Saisit ce qu'on appelle une opportunité : La porte entrebâillée pour lui fut une aubaine, S'envola vite fait, se posa sur un chêne.
Je fus à sa poursuite, criant, gesticulant, Jusqu'à lui rappeler que j'étais sa maman, Mais il n'en avait cure et s'envola plus haut, Trouvant que la nature est un plus beau cadeau.
Je m'en vins à chanter pour lui des ritournelles. Espérant le charmer, je m'inventais des ailes, Imitais tous ses cris comme il m'avait appris ; Je parlais, répétais, sifflotais, rien n'y fit.
A chaque aube naissante j'errais par les chemins ; J'étais encore confiante, j'entendais le coquin : Il prononçait mon nom, faisait plein de manières Et riait comme font les méchantes sorcières.
L'ingrat semblait se plaire à me voir supplier Et déployant ses ailes volait pour me narguer, S'en allait vers les pies jouer chez la voisine Et moi, désespérée, je disais mes comptines ;
Mais la récréation enfin n'en fut plus une, la faim a eu raison et ce fut ma fortune. Le fugueur convaincu revint tout attendri Et me donna sa plume, avec elle j'écris .
Ce doit être un pote au bon Dieu Car il arrive par les cieux. Il est partout dans plein d'endroits, Pourtant personne ne le voit.
Y'a des copies qui se promènent Dans les rues et il y a même Des gens qui croient le voir passer Mais à la barbe ça se sait, Elle ne tient pas, ce n'est pas lui, La sienne est vraie, elle est jolie.
Il vient d'un pays très lointain Où il n'y a pas de chemin, Avec sa hotte et son traîneau Comme il est dit dans les journaux
Il fait tout le tour de la terre Et c'est le plus grand des mystères, Ce matin là en se levant : Du bonheur pour tous les enfants. Sûr que c'est un pote au bon Dieu, Ça se voit dans les petits yeux ...
L'enfant lève les yeux, Il regarde la lune ; Elle brille dans les cieux, Bien au dessus des dunes.
Ô instant merveilleux Car il n'y en a qu'une Et qu'à cent mille lieues C'est bien la même lune. L'enfant ferme les yeux, Il s'en va dans la lune Et du plus haut des cieux Plus fort encore l'allume.
Puis, de ses mille feux, Elle éclaire les dunes Pour que Pierrot, heureux, Puisse écrire à la plume, Les doux mots d'amoureux Qui feront la fortune De Colombine et ceux Qui s'aiment au clair de lune.